29 novembre 2009
[Blitzkrieg] Battle for Cotentin
The 1944 Normandy Campaign is still going on, this time one the American sector.
Voici la suite de la campagne Normandie.
While the English army was badly beaten near Villers-Bocage, The American troops from the 9th ID and the 70th Tank Battalion had to break through the Cotentin Peninsula to cut the German in Cherbourg off the rest of the German army.
Pendant que les Anglais se faisaient étriller du côté de Villers-Bocage, les Américains de la 9e division d'infanterie, appuyés par des chars du 70th tank battalion, avaient pour mission de couper la route du Cotentin. Face à eux, quelques Landser de la 295e division.
The advance will be difficult, because of the bocage. So the US troops decide to move methodically, trying to maximise the firepower and the infantry-tank cooperation; the aerial support will stay in reserve, just in case of trouble.
La progression va être difficile, car le bocage est très dense, et il faut aller le plus vite possible. Objectif: couper le Cotentin. Les Américains décident donc d'avancer le plus méthodiquement possible, en maximisant la puissance de feu et la coopération entre les chars et l'infanterie; l'aviation est disponible, mais restera en réserve tant que les troupes allemandes ne seront pas démasquées.
The units advance, but the stress level is going up: where is f*** Jerry?
Les troupes avancent, mais le stress ne fait qu'augmenter... Où sont ces foutus allemands!
Still no shooting, and the first houses from Saint Maurice en Cotentin can be seen. Maybe there are no Germans...
L'avancée est de plus en plus pénible. Toujours aucun tir... A croire que les Allemands se sont enfuis la queue entre les jambes... Déjà les premières habitations de Saint Maurice en Cotentin sont visibles... Toujours rien... Finalement, quelques GI se détendent, et relâchent leur vigilance...
Alas! Suddenly, a trail of smoke, followed by an explsion... Panzerfaust! Too late. A sherman is burning up...
C'est à ce moment qu'une ligne de fumée est aperçue, suivie d'une explosion... Panzerfaust! A couvert! Trop tard. Déjà un sherman flambe.
The German trap is finally revealed: a well hidden Stug begins its hunt...
Le piège allemand se dévoile. Un Stug, très bien camouflé, se met en chasse et commence à tirer...
The tanks exchange a lot of shooting, and the Americans prevail... The german Stug explodes, and the German infantry can't stand the US firepower...
Les échanges de tirs sont furieux. Les Allemands ne peuvent opposer que quelques sections face à deux compagnies américaines. Le Stug est lui-même terrassé par une salve d'obus de 75mm.
The US infantry seem unstoppable: they're clearing every house after another, every hedge after another...
Rien ne semble pouvoir arrêter l'avancée US, qui nettoie systématiquement maisons et haies...
So... Everything seemed to be Ok for the Americans, but once again, fate striked! New shooting from the flank: another German company, had moved, undetected, and started pouring fire towards the US troops.
Tout semblait donc se dérouler pour le mieux pour les Américains. Soudain, de nouvelles rafales se font entendre... des soldats US tombent... Une nouvelle compagnie allemande est sur les lieux du combat! Non repérée par les troupes alliées, elle a pu progresser à couvert et tombe par surprise sur les flancs américains...
Now, this is a critical moment, because the Americans may be outflanked AND cut of their line of supply...
La menace est réelle, car les Américains sont maintenant en passe de se faire complètement tourner et isoler. C'est la fameuse attaque "en tenaille"...
The P-47 engage the German troops, but with very limited success...
Les P-47 se mettent aussi de la partie, mais leurs efforts sont bien peu récompensés...
In the end, we can call it a draw: although the peninsula is cut, the American troops are in bad shape, stretched along a very thin line of defense...
Au total, le bilan est plus que mitigé: les Américains ont envoyé une compagnie bloquer l'attaque allemande,
Et ils n'ont donc plus réellement les moyens de consolider la percée... La suite des affrontements risque donc d'être très mouvementée...
20 novembre 2009
[Blitzkrieg] Deadly Villers...
We played the second turn of the Normandy campaign. The first scenario was located near... Villers-Bocage.
Nous avons joué le deuxième tour de la campagne Normandie. Deux tables ont été préparées pour l'occasion. Aujourd'hui, nous allons revenir sur une bataille des plus célèbres... Villers-Bocage.
Even though the landings weren't as effective as planned, the British troops were strong enough to launch an attack: the 7th armored, the 50th infantry division and elements from the 79th brigade were ordered to attack in the West of Caen... At first, everything seemed to go according to the plan,and the tanks arrived in the village.
Même si le débarquement ne s'était pas déroulé comme prévu, les troupes anglaises se renforçaient rapidement. Le 11 juin, Monty donna l'ordre aux éléments de la 7th armored, à la 50th infantry division et la 79th armored brigade, de percer pour déborder Caen par l'Ouest. Tout se passa bien, au début, et les premiers éléments blindés arrivent en vue du village... Rien à signaler...
Suddenly...
Soudain...
a firefly is destroyed by a pak40... the Panzer-Lehr is already deployed...
L'explosion d'un firefly jette la confusion dans les rangs anglais... Les tankistes, alertés, repèrent un canon antichar de 75mm... Les informations étaient donc vraies... La Panzer-Lehr est déjà déployée...
Achtung! Englishe Panzern!
The tanks don't wait for the infantry and advance around the village, unaware of the Panzerfasuts waiting for them. A Cromwell is immobilized...
The infantry dismount and begin it's methodical advance, clearing each house after another...
Sans attendre l'infanterie, les chars restants poursuivent leur avance... Pour découvrir avec horreur que le village lui aussi est occupé... Des Panzerfaust sont tirés, et un Cromwell est immobilisé...
L'infanterie finit par arriver dans ses Half-tracks, démonte, et commence à nettoyer méthodiquement le village, les unités se couvrant mutuellement.
But, to the horror for the British, Tigers appear; amongst them, the dreaded Wittmann. So they call for their aerial support, but the German Flak is vigilant, and shoots down a typhoon.
Comble de l'horreur... Un bruit se fait entendre... Tigers!!!!! Et à voir le résultat... ce sont des as qui pilotent ces engins... En effet, parmi les 3 tigres qui apparaissent, l'un d'entre eux est conduit par... Wittmann himself.
Les Anglais, encore confiants, font appel à leur soutien aérien... Les Typhoon sont les maîtres des airs... Aussi, lorsqu'ils choisissent leur proie, peu de chances qu'elle leur réchappe... sauf si la DCA veille... et un typhoon est rapidement abattu.
Meanwhile, the infantry tries to advance in the village, and the tigers are still on the hunt. Fortunately for the British, one 88 gun broked down, due to a defective shell...
Pendant ce temps, c'est une course contre la montre entre l'infanterie anglaise qui nettoie le village, et lse tigres qui se mettent en chasse... Qui tiendra le village en premier?
the fighting is severe, and bloody, but the German infantry fight to the death destroying another tank before succombing to the assault
Les combats sont acharnés et sanglants: les Anglais avancent méthodiquement: tirs de soutien de mitrailleuses, puis assaut sur les Allemands cloués... Très efficace, même si, avant de se faire écharper, une section allemande a le temps d'immobiliser un nouveau cromwell au panzerfaust...
Les Typhoon, de leur côté, sont systématiquement repoussés par les tirs de la DCA, et ne peuvent donc empêcher la curée: les tigres allument les chars anglais les uns après les autres. Seul lueur d'espoir, un tankiste allemand, trop heureux de sa journée, enraye son canon (c'est malin)...
The British began to doubt in their possible success when they see reinforcements coming... that's enough! The british half-tracks decide to fall back, leaving their infantry behind (are you crazy?)
Bref, les Anglais décident de se replier, surtout que face à eux arrivent de nouveaux renforts allemands, des Pz IV et des panzergrenadiers. C'en est trop, et les half-tracks décident de partir en 4e vitesse, abandonnant leur infanterie. Peine perdue, ils se font allumer les uns après les autres...
Although British reinforcements were on their way, Monty decided to call of the offensive. The Germans are now well deployed. there is no way to break the german lines... for now.
Bref, alors que les renforts anglais arrivaient pourtant, Monty reconnaît sa défaite et son incapacité à percer. Les allemands sont donc bien retranchés dans le secteur.
Fait plus grave, la 7th armored, à cause de cette défaite et de l'abandon de son infanterie d'accompagnement (le Queen's royal regiment), devient hésitante...
18 octobre 2009
[TEST] Force on force- Trench warfare
After a time simply reading the reviews and the after actions reports, I bought Force on Force, from Ambush Alley games. Last Friday, we had a go at the system, with the minis at our disposal. It would be a WW1 encounter fight. The scenario wis simple, and inspired by the first one from the rulebook.
A french patrol with an artillery observor had to go through 3 points, while a german made its way to the trench.
We didn't really care at first about cover or numbers, because we wanted to test the game's mecanism.
Ca faisait un moment que je lorgnais sur Force on force. Vendredi soir, j'ai enfin pu tester le système. Une table Warhammer 40k traînait par là... après quelques ajouts, on fit un scénario WW1: un groupe de combat français doit escorter un observateur d'artillerie pour faire du repérage, tandis que des Allemands entament une patrouille...
The gaming table: a Warhammer 40K which was in the vicinity, and with a slight historical touch^^
The French rush towards the trench, but, as they go over the top, they get shot by the german, hidden in the shells craters... To run, and being exposed is a very bad idea in this game.
On a décidé de faire simple, juste pour voir les mécanismes de jeu. Les Français obtiennent l'initiative et se ruent vers l'abri des tranchées... pour se faire tirer dessus par les Allemands dès qu'ils atteignaient le rebord de la tranchée... Courir à découvert est une très très mauvaise idée dans ce jeu...
Meanwhile, some Germans get to the trench, hoping to get a decent cover...
Pendant ce temps, quelques Allemands réussisent à se mettre à couvert dans la tranchée...
... Alas, the firepower coming from the french Chauchats and the rifles took their toll, and the lone survivor fled...
We didn't finish this scenario because we knew the first to get out of cover would die ^^.
Mais les tirs français efficaces forcèrent l'unique survivant à s'enfuir... Nous décidâmes d'arrêter là car on s'est vite rendus compte que celui qui quitterait le couvert en premier mourrait... Bonne impression.
A few moment after, we started another scenario, with various quality dice: d10 for the german, but d8 for the French. and we must say, Quality is essential in this game. We also added the fog of war, and the dependants management. very fun.
Par la suite, on se fait un autre scénario, en variant la qualité des unités: d10 pour les Allemands, et d8 pour les Français... La qualité est très importante, comme on a pu le constater. De plus, on joué les blessés et les évènements aléatoire, très fun.
When random fire fall over a trench... Quand un tir vous tombe dessus complètement par hasard...
So our impressions were really good: it's fast, fun, quite realistic, and it can be really bloody if you don't use your troops correctly. We will certainly have another go at the system.
Nos impressions: C'est du tout bon: rapide, fun, plutôt réaliste. La gestion des couverts et des feux est essentielle si vous ne voulez pas vous retrouver dans le camp des perdants... Bre, à retester.
16 octobre 2009
[AAR] Bloody D-Day
Last week we started our Normandy campaign, with a grand opening: a landing AND a para fight. The scenarios were 1/ Gold Beach , Jig sector, and the battle around Ste-Marie du Mont.
Pour inaugurer la campagne Normandie, nous avons joué deux scénarios: Gold Beach, et les combats autour de Ste Marie du Mont.
Let's start with the landing. After the preleminary bombardment, the "german" garrison, comprised of 2 georgian companies, were pinned down. The first landing approched, with 2 british rifles companies from the 251st brigade, and a support from the Royal Engineers, whose task was to clear a way through the only road from the beach. Easy task? Well, the beach wad mined, and 3 Mg bunkers were controlling the strand, plus a pak 38 bunker and a pak 40, in enfilade, near the sanatorium in le Hamel.
La plage est très bien défendue, avec des bunkers antichar et MG qui la prennent en enfilade. Le bombardement naval ne fut pas très efficace, et les Géorgiens, en garnison, ont rapidement repris leurs esprits, hélas...
The current was strong and the british units didn't land at their expected point. the Georgian reacted quickly, too quickly for the british's taste, and the first casualties layed on the beach. Rapidly, the troops were poinned down, trying to protect themselves against the seawall.
The following wave of troops added some tank support from the 79th brigade, and the Roayl marines commandos, but the fire coming from the bunkers took their toll, and the tanks were lighted up very rapidly. To add to this mess, heavy shells coming from inland batteries started to fall over the crowded beach...
Yes, it was hell...
Le courant trop fort a déporté les unités de la première vague: les Royal engineers sont trop loin de leur objectif, et les compagnies de rifles débarquent devant les bunkers... un massacre en perspective...
But the men were brave, and under heavy fire, they started to adapt their actions: the commandos moved to destroy the bunkers, under cover from the rifles, who were taking most of the shooting. Meanwhile, more tanks were landing, destroyed one by one from the deadly pak40 bunker...
Fortunately, some Typhoons were circling, and tried to confuse the ennemy infantry...
As the hours passed, the British moved slowly, clearing each obstacle after another... But at what cost? The sherman crab were burning, detroyed by the At guns covering the inland way, in their trench... 2 companies were destroyed...
Mais c'était sans compter sur le courage et le flegme anglais... Les chars et les commandos,débarqués dans les vagues suivantes, malgré les pertes, commencent à s'adapter et décident de s'attaquer aux bunkers. Le pak 40, en enfilade sur la plage, prélève toutefois un très lourd tribut. Les chars flambent les uns après les autres...
and then... german reinforcements from Kampfgruppe Meyer arrived, with two Stugs and a company...
Was it the end? No! the commandos, after a hard beating, destroyed at last the bunkers, and started to clear the village of le Hamel, followed by more tanks and wasps, whose flame-thrower proved useful against entrenched men... The newly landed sherman and firefly started a tank fight against the Stugs, and destroyed them... When the day was over, the beach was secured, troops were pouring through the openings... But the fight wasn't over. The Georgian weren't too beaten and could continue the fight... So, a bloody draw for this landing. the fight for Caen and Bayeux will be hard.
Moment grave: des renforts allemands du kampfgruppe Meyer arrivent et ajoutent au massacre. La plage est embouteillée, et des obus tirés depuis l'intérieur des terres déciment les compagnies... Deux d'entre elles sont mises au tapis. Les commandos, malgré les pertes continuent leur combat, et finissent par détruire les bunkers, ouvrant la voie aux chars, avant de commencer à nettoyer le village du Hamel.
La journée tire à sa fin quand la plage est enfin quittée. Les wasp et leurs lance-flamme se révèlent utiles pour nettoyer les premières tranchées... Bref, en fin de journée la plage est dégagée, mais les combats continuent... La route de Caen est loin d'être ouverte...
The second table was located in the sector of Ste-Marie du Mont, in the dropzone of the 101st, near Utah Beach.
Von der Heydte, commanding the 6th Fallshirmjäger, was determined to destroy the American paratroopers before the troops from the beach arrived... Hard task. He had 2 companies, plus a Stug and a marder... and a company of Osttruppen... As usual, the german attacked hard and fast. the Osttruppen were left behind, with some panzerfausten, to try to slow down the incoming Americans, while the Fallshirmjäger advanced...
Von der Heydte, du haut du clocher de Ste-Marie du Mont, vit la gigantesque armada alliée se diriger vers le plages... Ce ne sont plus de simples paras qu'il faut éliminer, mais faire face à une invasion... Qu'a-t-il à disposition? 2 compagnies de Fallshirmjäger, 1 Stug, 1 Marder et quelques Osttruppen... C'est bien peu, mais en agissant vite,il avait une chance de liquider la menace para avant de se retourner vers les troupes débarquant.
Il ne perdit pas de temps, et laissa les Osttruppen en arrière, pour ralentir les troupes de la plage, tandis que ses troupes attaqueraient concentrées les pauvres paras US éparpillés...
The poor 101 was scattered, and could do nothing against such a powerful attack... But, as the sky cleared, the mighty Razorbacks started to drop loads of rockets and 12.7mm bullets over the German... the marder exploded like a water balloon, and the Stug was immobilized. Halas, it wasn't enough to slow down the german advance... and many paratroopers were slaughtered, despite real acts of bravery...
Ce fut un massacre. Malgré leur courage, les Américains ne purent stopper la furor Gothicus, et ils furent tués ou capturés les uns après les autres, après de rudes combats... Heureusement pour eux, le ciel, remplis de P-47, était une vraie menace. Le Marder explosa, et le Stug fut immobilisé, présentant un flanc aux shermans arrivant enfin, mais trop tard, de la plage.
As the day went on, reinforcements came in: shermans and mecanized infantry, which rushed up to assist the remnants of the 101. Too late...
They tried to take the road to Carentan, but Panzerfaust fire destroyed a sherman... It was a minor german victory, but, if the scenario had a few more turns, it would have ended in an American victory, because the Germans didn't have anymore At support...
Les troupes US tentèrent de prendre la direction de Carentan, mais les Osttruppen veillaient,et détruisirent le sherman de tête.
Bref, courte victoire allemande, mais si le scénario avait duré plus longtemps, les Américains auraient gagné, car les Allemands n'avaient plus de moyens antichar... La campagne s'annonce rude pour les Alliés.

It's a long way to Tipperary Carentan...
Thanks to/ Merci à :
- Guillaume
- Nico
- Phillipe B.
- Philippe S.
- Loïc
- JMS
- Boris
- Eric
11 octobre 2009
[AAR] Pyrrhus à Clichy- dimanche
I had two battles fought on Sunday at the Clichy Tournament; the first against an Ostrogoth army, then against the might of Rome.
So, first battle: I thought my army was big (23 units). But my ennemies were many, many more (27 units). Ouch... How to destroy such a numerous army, full of impetous units, led by Alain Buffet, who like to destroy phalanxes and peltats... Fortunately for me, I had elefants.
Le dimanche, j'affronte Alain Buffet et sa masse d'Ostrogoths... tous impetueux ou presque. Argh. Et avec une démoralisation à 27! Re-Argh.
I a had a gully in the middle of my deployment zone, and, on his side, but on my left, two steep hills, not very practical for my troops... But maybe I should have passed trough them... The Ostrogoths are inthe center, many footmen, flanked by poor archers and impetous cavalry. They even have a cavalry reserve...
I decided to advance in a very compact way: my medium foot and elefants should go fast right at the throat of the left flank; my cavalry had to slow down the advance of the impetous footmen, while my phalanx, in deep order, could advance and strike at the right time...
Mon plan est simple: je joue concentré pour frapper où je le désire, avant quel'enfer ne me tombe dessus. Heureusement, une ravine dans ma zone de déploiement protègera un de mes flancs. Je décide d'envoyer ma cavalerie retarder l'avance de l'infanterie, tandis que mes fantassins moyens et mes éléphants vont aller massacrer le flanc gauche ennemi, riche en cavalerie iméptueuse et en archers médiocres... Ma phalange constitue ma seconde ligne.
Here we go... The cavalry screen...
Despite some shooting, my plan seem to work.
Apparemment, tout semble marcher comme prévu.
Some pikemen deploy to protect the flank of the army.
Face à un début de manoeuvre de cavalerie ostrogoth, je décide d'étendre un morceau de la phalange, et ce sera largement suffisant!
Between these two pictures, you have the result of my attack on his left flank... Elefant power!!!
Vive les fantassins élite et les éléphants! comme vous le voyez, il ne reste plus grand'chose du flanc adverse. Le général ostrogoth est forcé de faire donner la réserve... mais envoyer de nouveaux cavaliers contre des éléphants...
After rounds of fighting, my cavalry went away, routed, but the second wave is coming: the mighty phalnx striked, and although I had some losses, the ennemy infantry was outflanked, and began to give way...
Ma cavalerie finit par se retirer du combat, mais la phalange fait mieux que donner. Ok, j'ai des pertes, mais les Ostrogoths sont complètement tournés.
Aerial view of the battlefield. Despite all my efforts, I had too many losses. The Ostrogoths lost 30 points and routed, but I also lost (on the final round, dang) 23 points, and also routed. Well, a hard won draw, very tense but also very fun. I hate barbarians!
Je suis à deux doigts de la victoire, mais de la défaite aussi. Le dernier tour est décisif... Si, à l'issue des combats, l'armée ostrogoth déroute, c'est la même chose pour moi...
Last Game: I end up agaisnt an Early imperial Roman Army... Very well commanded...But, after some talking with the other players, I knew my opponent, Samuel Laroumagne, was a defensive one... That's a mistake: with a roman army, you have to be aaggressive, otherwise, you'll be outflanked! I planned my aggressive against him (niark niark).
Dernière partie du tournoi: j'affronte Samuel Laroumagne et ses Romains Haut Empire. Gros potentiel de commandement, mais... J'ai appris que c'était un joeur défensif... Je vais donc être très agressif pour l'empêcher d'utiliser le terrain à son avantage... Surtout qu'il se retrouve dans la plaine, alors que je vais avoir mon flanc protégé par une ravine, et deux champs face à ma zone de déploiement...
The Roman Army, forced to fight in the plains, is deployed, as if it were on the training grounds.
Each corps had legionaires. Their right had also some auxiliaries, the same on their left. In the center was the roman cavalry and 2 carroballistae (beh), two mobile heavy artillery...
Tous les corps possèdent des légionnaires (dont 2 élite). Des auxiliaires sont sur les flancs, la cavalerie en réserve, et 2 artilleries lourdes mobiles au centre, elles vont m'embêter par leurs tirs, mais elles ne réussiront pas à détruire mes formations.
My plan is simple: I have a gully on my right, and two field in the center, with a gap in the middle: So, my medium foot will advance, through the fields; my phalanx, in deep order, will go through the gap, at the double, to deny the Roman the possibility of manoeuvre. On my left, I choose a tricky option: I send all my cavalry on a flanking mouvement beside the field, to destroy the roman medium foot.
Je déploie mes infanteries moyennes dans les champs, pour foncer rapidement vers l'adversaire, tandis quela phalange va aller tout droit. Je décide également de tenter un mouvement tournant avec toute ma cavalerie, pour détruire ses troupes moyennes.
The bloody carroballistae, ready to fire
I have the initiative, so I rush forward, as fast as I can. On the back ground you can see my cavalry is almost on position to strike. But I know my medium foot on the right will be sacrified, because the Roman cavalry is moving towards them...
Comme j'obtiens l'initiative, je fonce droit devant. Je sais que je vais devoir sacrifier mon aile droite, qui va se retrouver à poil en plaine, avec une menace de cavalerie. Grâce à mes points de commandement, ma cavalerie est presque en position. Que fait-il? Pas grand'chose, à mon grand soulagement: il déploie son aile droite, et sa cavalerie, mais n'avance pas ses légionnaires dans la brèche entre les champs..; Grave erreur, il aurait pu m'empêcher de manoeuvrer...
Are the dice gods playing with us?
Oui ce genre de situation peut se produire...
As predicted, the Roman army doesn't really move, excepted for the cavalry. So I place my units carefully, choosing the best opponent to have a maximum effect on the fight to come...
Et comme l'armée romaine bouge peu, j'ai le temps de déployer mes unités comme je l'entends: ma phalange face aux légionnaires, ma cavalerie face aux auxiliaires, et mes éléphants et fantassins moyens face aux légionnaires et auxilaires... Ok, je suis débordé par les cavaliers romains, mais....
And you see the result... Ok, my right flank is slowly routing... But in the center and the right... the roman army is in a really bad shape... And it's finally routing. Astounding victory for me, with only 14 points lost.
... Voilà le résultat: l'armée romaine en prend plein la tronche. Certes, mes fantassins moyens mangent de leur côté... mais je nettoie le centre et le flanc droit, m'assurant la victoire, malgré 14 points perdus.
My opponent, Samuel, with his daughter, after the battle.
That's all folks. It was a good week-end, and my pyrrhic army is very interesting. Tricky to use and master, but it can be very powerful...
Petite réflexion: l'armée Pyrrhus est vraiment sympa à jouer. Peu de tireurs certes, mais gros potentiel de choc et de manoeuvre. La phalange médiocre est une excellente unité, pas chère, et peut servir à tout, soit en ordre mince face à la cavalerie, soit en ordre profond, pour bénéficier d'un +2 salutaire. La liste permet des combinaisons intéressantes, pas toujours faciles à utiliser, mais qui sont très marrantes.
Bref, je conseille cette armée, mais pas pour des débutants. Il faut un peu d'expérience.
03 octobre 2009
[AAR] Pyrrhus à Clichy- samedi/ Pyrrhus in Clichy
Last week-end I was in Clichy, attending an antic-medieval tournament, Art de la guerre. We were 12, everyone with an antic army. I played two games on saturday.
My first battle was against Michel Acloque and his Sassanid Army, full of elefants and cataphracts. Damn. the first game for my pyrrhic army and I must confront a very powerful army. anyway. I gain the intiative and i choose to fight in the mountains, with brushes and step hills... to try to amper down his mobility...
Pour ma première bataille à Clichy, je rencontre Michel Acloque et ses Sassanides, bourrés d'unités élite. J'essaie de truffer le terrain d'obstacles.
Tha Sassanids are on the left: The elefants and his poor infantry are on his left flank, the elite clibanari on the center, and the cataphracts on his right.
So, I choose to rush to his left flank with my infatry and elefants, and to refuse my left flank with the phalanxes.
il déploie ses éléphants indiens et son infanterie sur sa gauche (ce sera ma cible); ses cavalerie lourde arc élite au centre, et ses cataphractes sur son flanc droit.

The pyrrhic army, ready for battle.
Pyrrhus prêt à se battre
the Sassanids, ready to go to war...
I have the initiative and move first, right at his throat... with my medium foot. The Phalanx is forming up on my left, ready to counter the cavalry threat.
J'obtiens l'initiative et je fonce vers l'infanterie ennemie avec mes Bruttiens et mes éléphants, tandis que je refuse mon flanc gauche avec ma phalange médiocre.
The Bruttians deploy to outflank the ennemy elefants...
Je me déploie pour flanquer le corps sassanide.
I'm in a very good position on his left... But my light cavalry won't be able to stop the mounted archers and clibanari...
Je maîtrise mal mon armée, et je laisse un trou se former: ma cavalerie légère sera incapable de tenir face à toute cette cavalerie adverse.
The cataphracts charge the phalanx. And I make a big mistake: My reserve cavalry, which was int he center, is sent on my left flank to attack the flanks of the cataphracts, leaving a forming gap in the center...
Michel lance ses charges; je tiens mais j'exploite très mal: j'ai une réserve de cavalerie mais je l'envoie du mauvais côté: j'aurais dû l'envoyer au centre...
Meanwhile, despite my superiority, I don't have the upper hand in the melee ...
Le pire est que malgré ma supériorité, je ne le détruis pas assez vite sur sa gauche. Résultat, défaite logique 23 points à 14. Snif.
So... How did my first game went? I managed to destroy 14 points of the Sassanid army (which demoralized at 20). But at the same time, the cataphracts destroyed a part of my phalanx, and his cavalry flanked my medium foot, because of my mistake, their flank was unprotected... So, it's a logical loss.
Second game: Christophe Molière and his Arménians, with a hun ally... Very cool guy, and very fun game.
Deuxième partie, je joue contre Christophe Molière et ses Arméniens: c'est un mec super sympa, on s'est bien amusé.

Pauvre Christophe, si tu savais ce qui t'attends...
Once again, I have the initiative. His cataphracts are on his right, the Huns in the center, and, between a steep hill and brush, his infantry, some catafracts and his baggage... They will be my goal, because my elefants and infantry LOVE to fight in the brushes ^^.
Le choix du terrain m'est encore favorable. Le terrain est compartimenté de son côté, avec une colline escarpée. De plus, sur mon flanc droit, deux broussailles. Chic. Et deuxième effet kiss-cool, il place ses bagages et son corps d'infanterie dans ce petit espace. Yes! Il est coincé, et je vais lancer mon infanterie et mes babars dessus. Ma phalange couvrira mon flanc gauche comme auparavant.
Once again, I rush towards the "weak" Armenian corps, while the phalanx is deploying to protect my left flank.
Cette fois-ci je ne fais l'erreur de laisser les piquiers loin derrière, et je maintiens systématiquement la pression, empêchant Christophe de manoeuvrer...
The Huns try to désorganise the pikemen...
Il me balance quelques tirs, amis c'est insuffisant, et ma cavalerie veille à l'arrière en cas de trou...
Blood! Blood! Blood!
Pendant ce temps, on s'étripe joyeusement... Et on s'envoie des mots fleuris...
Hey! Where are the Armenians?
Dois-je ajouter un commentaire? la supériorité a joué en ma faveur cette fois-ci.
As you can see, I pressed forward with my phalnx to avoid beeing outmanoeuvered; my cavalry stayed in the center to act as a reserve, which payed off: the result was a victory. The Armenians routed, and their catafracts never charged (phew). I lost 16 points from 23. It was a great game. i had a real feeling for my army.
Photo finale: ma phalange a bien avancé, empêchant les manoeuvres arméniennes, d'autant plus que leur commandement n'est pas terrible. Bref, belle victoire, mais à la Pyrrhus (normal) car j'ai perdu 16 points.
Christophe: anytime for the rematch.
Christophe, quand tu veux pour la revanche.
The army's philosphy/ conception de l'armée
I wanted a choc based army, to press forward and suppress the ennemy's abitlity to manoeuver. So I chose an army with good commanders, and fast infantry units.
Je voulais une armée basée sur le choc et la rapidité, pour empêcher l'adversaire de manoeuvrer.
- The first corps has
8 poor phalanxes, to refuse a flank against cavalry armies, or to get cheap but powerful units if in deep formations
2 elite impact cavalry and 1 medium cavalry, to act as a reserve.
1er corps:
8 phalanges médiocres, pour former une lognue ligne anti-cav, ou bien avoir de belles unités puissantes en ordre profond
2 cavaleries impact élite et 1 cavalerie moyenne, pour jouer en réserve
- The 2nd corps:
2 medium spearmen,
1 psiloi
1 elefant
2 light horses with javelin.
Its purpose is to act as a liaison between 1st and 3rd corps, and to add some melee power in case of need.
2e corps:
2 lanciers moyens
1 psiloi
1 éléphant
2 Lh avec javelot
C'est un corps de liaison entre le 1er et le 3e corps.
- 3rd corps:
2 medium elite infantry
2 medium infantry
1 psiloi
1 elefant
it's the "fast" attack corps, whose purpose is to rush towards the weak point of the ennemy, using terrain to do so. the elite units and the elefant also give some staying power in flat terrain.
3e corps:
2 MI élite
2 MI
1 psiloi
1 éléphant
C'est le corps d'attaque rapide, qui doit foncer sur le point faible adverse, en utilisant le terrain. Les élite et l'éléphant ont également suffisamment de puissance pour combattre en terrain découvert.
29 avril 2009
La bataille de Nieder-Schweinberg, 31 août 1758
Voici une missive du roi Frédéric II au Feld Marschall Ferdinand, peu connue par les historiens:
De sa majesté le roi Frédéric,
au F.M. de Brunswick.
Ferdinand, mon poussin.
Je
viens de me prendre une déculottée sévère près de Zorndorf par l'armée
russe de Fermor. Mes chroniqueurs sont déjà en train de bidouiller
l'histoire pour en faire un match nul. Dans les faits, je m'en suis
pris plein la tronche. Du coup, je file sur Berlin pour racler mes
fonds de tiroir. Je te demande donc de te magner le cul avec ton armée
hanovrienne pour me protéger, le temps que je me refasse une santé.
Ton Freddy.
PS: attention aux cosaques, c'est une plaie ces salopiauds.
Sur ce, Ferdinand se hâta pour aller à la rencontre de Fermor. Cependant, ce dernier, loin de se reposer sur son baril de Vodka, avait placé un rideau de cosaques et de hussards. Ces derniers, entre 2 pillages, lui rapportèrent l'approche de l'armée ennemie.
-Parfait, se dit-il, je vais pouvoir les surprendre.
Le Russe sait être subtil, parfois. Et ce fut le cas ici. L'armée hanovrienne, aveugle, se déploya comme elle le put: l'aile gauche regroupait toute la cavalerie. au centre, on trouvait des Hanovriens, les Hessois et les grenadiers. Enfin, occupant nonchalement le côté droit, une petite brigade hanovrienne regardait passer les nuages...
L'armée russe, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus nombreuse, s'approcha alors, tranquillement, et se déploya.
Cette armée est tellement imposante que les peintres ont dû réaliser deux tableaux:
Fermor, confiant dans le nombre, a décidé d'occuper suffisamment d'espace pour menacer les Hanovriens de toute part. Cependant, il plaça sa cavalerie sur son flanc droit. Au centre, une grande formation d'artillerie, commandée par Shuvalov lui-même, était appuyée par le corps d'observation.
Ce n'est plus la fine ligne rouge, mais la looooongue ligne verte, qui s'étale sous les yeux horrifiés des généraux hanovriens... Comment vont-ils réussir à passer?
Après un instant de doute, leurs premières manoeuvres débutent, et un plan semble se dessiner:
La moitié de leur cavalerie semble brusquement changer de côté, tandis que les grenadiers se dirigent vers l'aile gauche russe.

Les généraux en grande négociation...
Il vaut ke zette Prigade couffre nôtre flank!
Et que font les Russes pendant ce temps?...
Hé bien.... Pas grand'chose. Fermor avait donné à tous ses hommes une rasade de vodka pour leur donner du courage. C'était sans compter sur l'intelligence des vivandières: oune razâde? Qu'est-ce que c'est? Hop, tonneaux!
Du coup, seule une partie de la cavalerie russe se met en marche, avançant tranquillement vers le flanc hanovrien amoindri.
Les artilleurs russes commencent à s'inquiéter, car les cavaliers lourds ennemis semblent se déplacer très vite, comme aidés par la main de Dieu...
Et désormais, ce sont les grenadiers et les cavaliers qui menacent l'aile russe.
-Hum, finement mené, pensa Fermor. Heureusement que le reste de l'armée ennemie semble avoir abusé de la saucisse et du schnaps. Ils n'avancent pas! Je dois en profiter!
Il donna donc, avec sa douveur coutumière, l'ordre à toute sa cavalerie de se hâter pour prendre le flanc adverse. Une brigade de cavalerie obéit, tandis que la première stoppa son mouvement, commençant à ressentir les effets de la vodka.
Et le reste de l'infanterie qui refuse de bouger! Saloperies de vivandières! Mon aile gauche va se faire rouler dessus!
Comble de malheur, le reste de l'armée adverse se met enfin en branle, et c'est pratiquement tous les Germaniques qui se précipitent sur la pauvre aile russe en sous-nombre.
Toutefois, Fermor garde son calme. Et il analyse posément, avec flegme, la situation, qui n'est pas encore désespérée. Il décide de partir faire bouger les choses, et mettre lui-même la main au colback d'un de ses généraux pour le faire manoeuvrer plus rapidement, et venir renforcer l'aile gauche. Il sait cependant que cela va prendre du temps.
Pourvu qu'ils tiennent.
L'artillerie russe commence ses tirs sur la cavalerie, qui avance inexorablement, appuyée par les grenadiers, déployés en ligne de combat...
Soudain, dans un grondement de tonnerre, les cavaliers chargèrent l'infanterie et l'artillerie.
Les artilleurs voient avec effroi les lourds cavaliers foncer sur eux. C'en est fini... C'était sans compter sur le courage de Shuvalov, et par un miracle tel que Fermor jura de faire un pélerinage à Serguei Possad à pied en remerciement, les artilleurs reprirent confiance, eurent le temps de lâcher une bordée à courte portée avant de réussir à ratteler et s'enfuir! Hourré!
La cavalerie hanovrienne, malgré la charge, n'a pas réussi à passer, et elle doit désormais faire face aux lignes d'infanterie pratiquement intactes, qui vont la mitrailler à bout portant!
Pendant ce temps, Fermor ne reste pas inactif sur son flanc droit. En effet, il a remarqué que la cavalerie adverse, si elle avait bougé, n'était toujours pas déployée. grave erreur, qu'il exploita aussitôt:
Toute la cavalerie russe, hussards et cosaques en tête, se déployaient désormais pour annihiler la brigade hanovrienne qui flanquait le dispositif adverse.
Erreur fatale... Vient le temps des regrets... Comme dit le poète.
La bataille était loin d'être gagnée cependant. Car les grenadiers chargèrent violemment les mousquetaires russes. Et, après un combat sanglant au cours duquel les braves Russes préférèrent mourir se place, la ligne verte fut percée...
C'était désormais une course contre la montre sur chaque aile, car les renforts arrivaient de part et d'autre:
Et c'est là qu'un second miracle se produisit: le 4e grenadier, complètement isolé sur l'aile gauche, se battit vaillamment, assaili par plusieurs régiments; Il rendit coup pour coup, anéantissant les grenadiers hessois avant de succomber sous les assauts des grenadiers hanovriens. Quand elle apprit l'exploit, la tsarine conféra, à titre posthume, l'honneur de porter des guêtres rouges au régiment, symbolisant leur courage.
Leur résistance eut pour effet de ralentir la progression hanovrienne, alors que les cavaliers russes s'en donnaient à coeur joie:
L'aile gauche était tournée...
Désormais, les cavaliers russes remontaient inexorablement le long de la ligne rouge et bleue:
La victoire était proche pour Fermor!
Les quelques salves échangées ne suffisaient plus:
Car les renforts russes étaient arrivés! toute une division était en train de se placer sur l'aile gauche:
Une seconde ligne venait de se former...
Voyant cela, les généraux hanovriens décidèrent de sonner la retraite, qui se transforma en véritable déroute. Le moral de l'armée s'écroula, les fantassins s'enfuyaient à toute jambe, suivis de très près par les sabres des hussards et les lances de cosaques. Près de 4000 prisonniers auraient été ainsi capturés...
Fermor pouvait donc continuer sa marche sur Berlin...
01 mars 2009
L'effet boeuf
Aujourd'hui, je suis allé à Survilliers pour une petite journée de jeu Art de la Guerre. J'ai fait 2 parties, avec des joueurs sympas, dans une ambiance sympa, et j'ai appris des trucs.
Voici tout d'abord le CR de ma seconde bataille, contre Thierry. Je commence par la seconde, car j'ai pu jouer mes Bourguignons contre.... des Vikings. A ce propos, Thierry, si tu veux mettre ta liste, n'hésite pas^^.
Tout d'abord, Thierry obtient l'initiative, et on combattra en plaine. Le terrain est intéressant, car j'ai de mon côté un colline et... une ravine accolée. Cool, mon campement sera bien protégé.
On se déploie tranquillement:
Mes chevaliers sont hors-champ, sur mon flanc gauche. Et si vous regardez bien, il manque des troupes viking... Une marche de flanc... nonnnnnn.
Observez de mon côté la magnifique ligne de feu.

Gros plan sur les magnifiques troupes de Thierry.
J'ai l'initiative et j'en profite pour me placer au mieux et optimiser mes tirs. J'ai de la chance car ses troupes d'élite, les Huscarls, n'avancent pas (ouf).
Sur mon flanc gauche, je veux aller le plus vite possible pour dépasser le champ et utiliser la puissance des chevaliers sur le flanc.
Pas à dire, le Viking, ça a de la gueule:
J'essaie de me déployer le plus vite possible sur le flanc gauche, et j'envoie en avant mes arbalétriers montés...
Mais la marche de flanc est rentrée... les alliés bretons, tous à cheval...
Oh, oh... Mes chevaliers et mes légers doivent fuir... Ces derniers se feront charger sur le flanc par des fantassins... Ouin, le premier sang est pour les Viking.
Pendant ce temps, les fantassins ennemis, les géants devrais-je dire, avancent inexorablement. Et arrivent à portée de mes Longbow:
Et, même si ils sont médiocres car dans une formation mixte, ils commencent à faire de l'attrition.

Oh non, les Huscarls avancent...
Les Vikings finissent par arriver au contact, et là je serre les fesses pour mes Bourguignons:


-Ce sont des géants!!!!
- Tenez bon les merdeux, ou vous allez avoir mal!
Et là, contrairement à ce que je pensais, mes hommes ont bien tenu:
Ca paraît pas comme ça, mais oui, j'ai bien tenu.
Et les Huscarls qui avancent toujours (maman, des impact élite...):
Mais ils n'arriveront jamais au contact, car... sur mon flanc gauche:
Passée la surprise, mes chevaliers font mieux que se reprendre, et après quelques passes d'échauffement, voilà ce qu'il reste des Bretons...
Et un peu plus tard:
La 4e unité de chevaliers n'a pas disparu, elle est partie se placer pour supporter les archers, qui s'apprêtent à se faire charger par les Huscarls...
Mais, le choc redouté n'aura pas lieu, car les Vikings rompent au moral. Ouf, ce fut tendu, surtout après mon départ catastrophique. Ce fut une très belle partie, et les chevaliers lourds en moyen-âge tardif sont redoutables.
26 février 2009
Galatrix contre Bâhbahar
Alors que le chef de clan Sib Amaahn'gueduKuhri se remettait de sa dernière défaite face aux Séleucides, allongé paresseusement parmi les coussins, dans les bras de ravissantes concubines de son harem, il entendit un bruit de pas accéléré. Un coursier arriva, et, reprenant haleine avec peine, annonça une terrible nouvelle.
La tribu des fiers Galates de Jibibix, ayant entendu parler de la beauté de nos femmes, avait décidé de nous envahir...
"Grumpf. Allons, file convoquer mon général, je vais avoir besoin de ses conseils."
Quelques friandises plus tard, le général Vahpahmanjéssicurih rassura Sib Amaahn'gueduKuhri:
" - Sire, aucun problème. Nous avons nos éléphants, vos gardes du palais, et j'ai moi-même entraîné quelques hommes à combattre sur des chars. Et si on a besoin de compléter, on prendra des recrues pour en faire des archers et des lanciers.
- Très bien, nous partons sur-le-champ!"
A peine le temps de feuilleter 3 pages du Kamasûtra, et Sib Amaahn'gueduKuhri vit l'armée galate face à lui. Il n'hésita pas un instant et pris l'initiative, car beaucoup de broussailles et une colline lui tendaient les bras.
Face à lui, l'infâme Jibibix entonait une litanie très étrange:
Peuh! Ses cavaliers feront moins les malins quand les éléphants arriveront. Mais où sont placés ces foutus cavaliers?
Sib Amaahn'gueduKuhri se plongea alors en transe et tel un faucon, observa le champ de bataille vu du ciel:
"Ma vue me joue des tours! Je ne vois pas de cavaliers!!!! Tant pis, je me déploie quand même. Il plaça ses chariots et sa cavalerie lourde sur son flanc gauche, face à des guerriers. Son centre, avec des éléphants, des lanciers et des archers, se plaça en vue de profiter d'un magnifique champ de broussailles. Enfin, son flanc droit était protégé par des éléphants et l'élite de son infanterie. Enfin élite...
Le chant de Jibibix fut repris par les guerriers lourds: "Kumbaya! Kumbaya!"
Les chevaux indiens piaffent:
Et soudain, l'horreur! Les cavaliers lourds galates ont tous démonté! Il faudra désormais se battre conrte des lanciers lourds...
Voila pourquoi Jibibix était aussi confiant:
Alors, Sib Amaahn'gueduKuhri n'hésita pas; Il fonça pour s'emparer le plus rapidement possible des meilleurs, et pourrir ainsi la vie du Galate:
Il restait confiant, car son infanterie était désormais bien à l'abri, et attendait depied ferme ces barbares velus (hmmmmmm).
Ses troupes étaient même en vue de la colline.
Les Galates avancèrent alors, en une belle ligne chamarée. Enfin, ne dites pas ça à un Galate, sinon il vous foutra une baffe.
tout se déroulait comme prévu, et les ailes indiennes se rapprochaient de leurs objectifs, manoeuvrant pour choisir avec soin leurs cibles:
Soudain, sentant que l'odieux Jibibix préparait un sale coup (et il s'en doutait), Sib Amaahn'gueduKuhri fait avancer son centre, afin d'éviter que les Galates ne se rabattent sur les ailes; C'est dur, mais c'est possible. De plus, ça permettra aux archers de tirer leurs premières flèches. Avec un certain succès, car les premiers morts sont Galates :
Mais les nombreux traits tirés ne suffirent pas à les stopper, et, dans un tourbillon de poussière, les guerriers impétieux chargèrent d'abord la cavalerie:
Le combat fut épique. Nombreux furent les guerriers à tomber des deux côtés. Mais, malgré le nombre d'assaillants, les indiens, sur leurs chevaux et leurs chars, firent mieux que se défendre:
A l'opposé, les combats sur la colline furent désastreux, et les élaphant, tout comme l'infanterie, furent balayés par les cavaliers galates démontés...
Il ne faut pas se fier aux images flatteuses que les messagers envoyaient...
Quant au centre... L'infanterie indienne avait été balayée... non sans de très lourdes pertes...
C'est alors qu'une clameur retentit côté indien... Reûneuwé! Reûneuwé! Reûneuwé!
Ce qui, en indien classique des tribus du centre Nord-Ouest des monts perdus, signifiait simplement que le moral était à zéro... Les truopes indiennes prenaient leurs jambes à leur cou, et couraient sur les mains pour échapper à la fureur des Galates...
jibibix était victorieux:
Résultat sans appel: défaite de mon côté avec 22 points perdus (pour un seuil à 20), et 18 pour JBB, alors que son seuil est à 22. Scrogneu. Je me vengerai. un jour...
24 janvier 2009
Le Bois des Caures
Hop, aujourd'hui, compte-rendu d'une partie test pour une démo de note convention les 14 et 15 mars prochain. Le but, recréer le combat du Bois des Caures au début de l'offensive de Verdun, en un temps minime, et avec pourtant des résultats crédibles. La règle utilisée est Price of Glory, légèrement simplifiée.
Historique
Le 21 février 1916, le Bois des Caures est tenu par le groupement de chasseurs de Driant. Au total, environ 1200 hommes. En face, la 21e division d'infanterie allemande, soit environ 10 000 hommes. Après pas loin d'une journée de bombardements, les Allemands attaquent et semblent d'abord rencontrer peu de résistance. Mais les chasseurs se reprennent rapidement, et les combas sont acharnés. Le bois est repris par les Français durant la nuit.
La partie
Il s'agit d'une course pour les joueurs allemands. Alors que le barrage roulant se déplace vers l'arrière du front, les troupes d'assaut doivent aller le plus vite possible pour sortir des troupes de la table. Les Français survivants du barrage sont activés une fois que celui-ci les a dépassés.
Chaque drapeau français représente une section... qui ne se doute de rien.
Le barrage roulant arrive, et se révèle très meurtrier.
plus de la moitié des hommes occupant la tranchée sont... morts ou introuvables. Une des sections est plaquée au sol ("suppressed").
pendant ce temps, 6 sections de Stosstruppen, appuyés par des lance-flammes et des mitrailleuses légères, se préparent à monter à l'assaut:
Sur la droite, l'assaut sur les Français planqués est brutal:
"Tout fut réglé en quelques coups de pelle et de grenades", raconta un survivant allemand quelques années plus tard.
Sur la gauche, l'avance est plus méthodique, car quelques tirs français font des blessés. L'aide opportune d'un sniper permit toutefois de prendre la tranchée rapidement.
L'avance allemande se poursuit donc dans les temps, toujours en suivant le barrage, qui atteint les premiers bunkers:
Le réaction française ne tarde pas. Les bunkers, abritant des mitrailleuses, font pleuvoir des grêles de balles sur les Allemands. Les sections françaises qui étaient restées à l'extérieur sont mal en point; certaines sont littéralement sonnées, et vont se faire cueillir par les Stosstruppen:

Après le passage du lance-flammes...
Sur la gauche, les choses ne se passent pas si bien, car les chasseurs, appuyés par le bunker, lancent une contre-attaque:
Même si elle fut vaine, elle ralentit tout de même les Allemands, et permet de prévenir les autres sections en arrière, dont deux dans le grand bunker, avec des Chauchats...:
Les choses se corsent pour les Allemands, car les Français sont de plus en plus nombreux, et leur nombre se réduit à cause des mitrailleuses françaises:
Sur la gauche, on sent que ça se passe mal pour les Allemands...
Mais sur la droite, les Stosstruppen se préparent déjà au dernier assaut vers la victoire:
Les valeureux chasseurs ne parviennent pas à arrêter la Furor Teutonicus, malgré les nombreuses pertes infligées:
A l'opposé, ils contiennent plus qu'aisément les Allemands du flanc gauche, et se permettent même une contre-attaque qui balaie les derniers Allemands...
Malgré les pertes, la victoire reste allemande, car les Stosstruppen ont réussi à sortir de la table.
Bon, ce ne furent pas les miens, qui eux, ont tous disparu... C'est normal, connaissant ma chance habituelle.
Ce fut une très belle partie, très tendue jusqu'à la fin. Je ne dévoile pas toutes les subtilités du scénario, car il y a beaucoup de surprises, qu'on vous réserve pour la convention ^^.
Toutes les figs et décors ont été peintes/réalisés par Eric3S. Encore bravo à lui pour ce résultat.
































































































































































































