30 décembre 2008
Moscou-2- Krasnaya Plostchad
Hop, je continue mon reportage sur Moscou, avec un lieu extremement celebre, la Place rouge.
J'y ai accede par le Nord-Ouest, en traversant la Place de la Revolution, et passant a cote du musee d'histoire nationale et de la statue equestre du marechal Joukov:
Puis j'arrive sur la place par la porte de la Resurrection:
A l'origine, elle date de 1535, lorsqu'on a construit des murailles en briques. Elle fut detruite en 1931 par Staline, qui voulait y faire passer ses chars lors des defiles... Elle fut reconstruite a l'identique dans les annees 90.
Sur le cote, le musee national, avec un Strelet:
Non, ce n'est pas un mannequin; c'est bien un Russe qui, a le voir gigoter, doit avoir un peu froid...
Puis nous arrivons sur la Place Rouge:
Meme si elle est de belle taille, je pensais qu'elle etait plus grande dans mes souvenirs a la tele. Dans le fond, la Basilique de Basile le Bienheureux:
Elle fut construite sous les ordres d'Ivan IV le terrible, pour commemorer sa victoire a Kazan. Initialement, on avait des domes mais, a la suite d'un incendie en 1583, ils ont ete remplaces par ces bulbes. Bizarrement, les services religieux ont ete interrompus, et les cloches saisies, en 1929. tout n'a repris qu'en 1991. Je ne vois vraiment pas pourquoi...
Enfin, face aux murailles, le GOUM:
Il a ete construit entre 1890 et 1893:
Il est prevu qu'on retourne sur la Place Rouge le 31 decembre, car c'est le debut des festivites de Noel pour les Russes, et tout devrait etre illumine. Chic les photos.
Bon, sur ce, je vais terminer ma vodka du matin :))
un autre cadeau de noel:
Yo tous. Le numero 3 du blogurizine vient de sortir:
Au sommaire :
Découverte
- Heavy Gear Blitz ! Locked & Loaded
- Song of Blades and Heroes
- Le retour des morts-vivants
Règles maison
- Les rois du...
Aides de jeu
- Campagne LOTOW/LOTHS : La guerre de 7 ans au canada
- Confrontation l'âge du Rag'narok en petit format
Hobby
- Peindre des orks à la chaine
- Pinceaux ou ciseaux ?
24Mo de bonheur.
Vous pouvew le telecharger ici:
http://blogurizine.canalblog.com/
vous n'aurez plus qu'a cliquer droit sur l'image, "enregistrer sous", et bonne lecture.
29 décembre 2008
Moscou-1- mes premiers pas
Hop. Ou bien Hourre plutot.
Depuis le debut des vacances, je suis en Russie chez mes beaux-parents, histoire de feter Noel et le nouvel an. Nous avons de la chance, il fait plutot chaud ( genre -2/-5):
Je suis beau devant le memorial de la Grande Guerre patriotique, n'est-ce pas? Un petit jeu: Quelle est la ville celebree sur cette plaque de marbre?
Ici c'est le soldat sovietique inconnu version 1941: un jeune soldat est mort au point le plus avance des forces allemandes devant Moscou, avant d'etre repousses. Et il est systematiquement garde par des fusiliers dans leur guerite.
Et pour tous les nostalgiques de la periode de la guerre froide, le mausolee le plus celebre du monde:
Non ce n'est pas celui d'Halicarnasse! Bande de Bourgeois!
28 décembre 2008
Un peu d'histoire: le 22e bataillon canadien dans la guerre
le 22e bataillon canadien dans la guerre
La formation
Dès le 6 août 1914, le gouvernement canadien ordonne la formation d’un contingent de volontaires. Le 8 septembre, l’effectif du premier contingent est au complet, 32 665 hommes, dont 1 245 volontaires canadiens-français, et le 3 octobre, ce contingent quitte le Canada vers l’Angleterre. Les francophones ont été répartis au sein des unités de langue anglaise.
Les capitaines Hercule Barré et Émile Ranger du 65e Régiment (Carabiniers de Mont-Royal) cherchèrent bien à former un bataillon exclusivement canadien-français mais ils durent se contenter de former deux compagnies d’infanterie dans le 14e Bataillon. D’autres francophones ont été dispersés au sein du 13e Bataillon.
Une délégation d'hommes politiques fédéraux et provinciaux, des membres de l’Episcopat ainsi que certains hommes d’affaires, sous la direction du docteur Arthur Mignault, officier au sein du 65e Régiment, constaterent que l’unité nationale etait liée ,entre autres, à l’intégration des Canadiens français au sein de l’armée permanente et à la formation d’un bataillon exclusivement canadien-français.
Le 23 septembre 1914, dans une lettre adressée au Premier ministre Sir Robert Borden, Sir Wilfrid Laurier, alors Chef de l’opposition mentionne que son seul but est :
«...d’aider la cause qui nous tient si chaleureusement à cœur» .
Laurier persistait à croire que la formation d’une unité canadienne-française connaîtrait un franc succès au sein de la population francophone. La proposition est retenue et le gouvernement donna officiellement son accord le 20 octobre.
Initialement connu sous la dénomination Régiment Royal Canadien-Français, le 22e Bataillon (canadien-français) fut désigné unité francophone tout simplement parce qu’il fut le vingt-deuxième bataillon d’infanterie autorisé pour le Corps expéditionnaire canadien (CEC). Sa véritable dénomination était le 22nd Infantry Bataillon (French Canadian).
Les premiers volontaires du 22e Bataillon à Saint-Jean-sur-Richelieu, en 1914.
D’octobre 1914 à mars 1915, l’entraînement de l’unité s’effectua à Saint-Jean-sur-Richelieu. La vétusté du site, le manque d’espace pour l’entraînement et l’attrait de la grande ville de Montréal (qui causerent de nombreuses désertions et d’autres cas d’indiscipline) amenerent le Colonel Gaudet, premier commandant du 22e Bataillon, à demander à plusieurs reprises le transfert de son unité vers un site plus approprié pour parfaire l'entraînement. L'unité finit par être déployée à Amherst (Nouvelle-Écosse) le 12 mars 1915, avant de partir pour l'Europe en septembre 1915.
En Europe
Intégré au sein de la 5e Brigade de la 2e Division canadienne, le 22e Bataillon connut 38 mois de guerre et il combattit auprès des 24e, 25e et 26e Bataillons. De septembre 1915 à mars 1916, le 22e Bataillon occupa les tranchées dans les Flandres, près d'Ypres. Durant cette période, l’unité eut à subir sa première attaque au gaz, à Vierstraat, prélude d’une offensive allemande imminente. Cependant, cette dernière fut un échec et ces derniers durent renoncer à la poursuivre et à se replier.
22nd Infantry Battalion (French Canadian). July, 1916
À Flers-Courcelette, le 15 septembre 1916, le 22e Bataillon prit part à sa première attaque d’envergure au niveau du Corps d’armée. Après avoir transmis ses ordres, le major Tremblay, commandant l'unité avertit ses hommes que :
«...ce village, nous allons le prendre, et quand nous l’aurons pris, nous allons le garder jusqu’au dernier homme. C’est notre première grande attaque, il faut qu’elle soit un succès pour l’honneur de tous les Canadiens-français que nous représentons en France.»
Après plusieurs jours d’âpres combats et malgré de lourdes pertes, cette attaque fut couronnée de succès. La majorité des journaux du monde entier rendirent hommage à la bravoure canadienne-française.
Honneurs et mémoire
Le 22e Bataillon entre à Bonn, en 1918
Les faits d’armes au crédit du 22e Bataillon au cours de la Première Guerre mondiale sont nombreux, avec 18 honneurs de batailles. Ces honneurs sont : MONT-SORREL, SOMME 1916-1918, FLERS COURCELETTE, Thiepval, les Hauteurs de l'Ancre, VIMY 1917, Arleux, Scarpe 1917-1918, côte 70, YPRES 1917, PASSCHENDAELE, ARRAS 1917-1918, AMIENS, ligne Hindenburg, Canal du Nord, CAMBRAI 1918, FRANCE ET FLANDRES 1915-1918, et Poursuite de Mons.
Les noms en gras sont ceux figurant sur le drapeau régimentaire.
Au total, le bataillon vit passer 244 officiers et 5675 hommes. Sur ce total, 3961 sont morts ou ont été blessés durant le conflit.
Rendons ici hommage à nos cousins d'Amérique venus mourir sur le sol de France.
26 décembre 2008
Des brochettes de babars?
Il s'agit d'un compte-rendu de partie jouee avec l'Art de la Guerre. Elle mettait en scene une armee seleucide contre des Indiens classiques, ce qui est, au demeurant, assez historique. Toutefois, le clavier a ma disposition est anglo-saxon; je n'ai donc pas de ponctuation. Desole.
Alors que la moisson venait d'etre rentree, et les comptes rendus au chef de clan Sib Amaahn'gueduKuhri, un messager fit irruption dans la salle de justice. Sib sut aussitot, a voir l'expression angoissee de son serviteur, que la nouvelle n'etait pas bonne.
La lecture de la missive confirma son opinion: une armee seleucide, menee par le satrape des marches orientales, le Bey Vaipey, se dirigeait directemement sur lui, avec une foule de phalanges, des tirailleurs et de redoutables Xistophoroi.
Sib etait confiant; la bonne gestion de sa province lui permettait de posseder une population nombreuse. Il pourrait y puiser de quoi obtenir une armee nombreuse, qui seconderait efficacement ses gardes a pied et a cheval. Et puis, il venait d'acquerir une trentaine d'elephants...
La mobilisation fut rapide et il put choisir son terrain: une foret longeait la route menant a sa capitale; face a lui, deja, les Seleucides se deployaient, entre des broussailles et une colline.
Les phalangites etaient nombreux, trop au gout de Sib, et il pouvait meme distinguer deux unites d'Argyraspides, en avant des Xistophoroi. Petite lueur d'espoir, les phlanges n'etaient pas deployees en profondeur.
De son cote, Sib avait decide de jouer finement la partie; il protegerait son flanc droit grace a sa cavalerie lourde et a ses gardes, tandis qu'une horde d'archers, en avant de ses precieux elephants, auraient la tache d'absorber le premier choc des phalanges.
Oui, Sib etait confiant. Meme lorsque les generaux seleucides commencerent leurs manoeuvres, il sentait que la victoire etait possible. Tout le flanc droit ennemi se dirigeait droit vers son piege, en laissant un espace degarni un peu avant la foret; les mercenaires Thraces s'etaient portes en avant, avec la cavalerie legere, laissant les Xistophoroi loin en arriere.
Les generaux seleucides, bien loin de se douter de ce qui allait leur arriver, entamerent alors leurs maoeuvres comme a la parade; la seconde taxeis pivota sur som flanc et se prepara a se diriger vers les courageux archers indiens.
Sib Amaahn'gueduKuhri ordonna a son corps d'archers de se hater, et, avec l'aide de quelques coups de fouet bien places, les fit courir au triple galop; il laissa prudemment en reserve deux unites de lanciers moyens, pour combler les breches qui se produiraient. Le spectacle etait toujours rejouissant, avec toutes les phalanges en ordre mince... Il s'appretaiet a frapper son grand coup. 
Et pour cela il deploya 20 elephants entre ses archers et la foret...
Pendant ce temps sur son flanc droit, son subordonne etait occupe par les archers a cheval de Bactriane, qui harcelaient sans cesse les cavaliers lourds, couvrant ainsi l'avance des peltates thraces.

Soudain, le ciel s'obscurcit, un vent terrible se leva, aveuglant Sib et ses valeureuses troupes, qui tenterent vainement de tirer sur les phalangites... Sib, apeure, se tourna vers ses pretres, qui entamerent rapidement une longue priere aux dieux... Et miracle! le vent tomba, les nuages se disperserent... Mais ce qu'il vit le terrifia bien davantage... Les Seleucides s'etaient reorganises comme par magie, avec des phalanges sur deux rangs, et la reserve qui etait deja arrivee sur les lieux... Decidement, les dieux etaient contre lui...
Pendant ce temps, les Xistophoroi s'etaient dangeureusement rapproches.
Sib savait desormais que le temps lui etait compte; et il lanca alors ses elephants en avant... Ses pachydermes, en qui il placait tous espoirs, ne le decurent pas. Leurs trompes attrapaient les soldats ennemis et les jettaient a terre; certains semblaient meme s'amuser a en pietiner; d'autres arrachaient les sarisses et empalaient les phalangites desempares de leurs defenses. Les Howdas n'etaient pas en reste et lancaient leurs traits mortels depuis le dos des elephants.
Ainsi, nombreux furent les phalangites a prendre la fuite, percutes sur leur flanc par ces monstres.
Les autres Seleucides comprirent rapidement que leur destin serait scelle si ils ne parvenaient pas a se sortir de ce piege; ils pousserent d'autant plus lourdement sur les pauvres archers indiens, qui cedaient les uns apres les autres. Peut-etre que les phalangites parviendraient a s'en sortir malgre tout...
Tout dependrait de ce qui se passait sur le flanc droit... Helas pour Sib, sa garde ne put soutenir le choc face aux Thraces, aux archers a cheval et aux Xistophoroi. Et l'infanterie, puis la cavalerie, finirent par derouter. C'en etait fini. L'armee etait demoralisee. Sib ordonna aux restes de son armee de se replier en bon ordre. La bonne nouvelle etait qu'il n'avait perdu aucun elephant! Sa puissance etait donc encore intacte, ou presque.
Les pertes seleucides. Ne vous y fiez pas, beaucoup d'autres phalanges sont en piteux etat:
24 décembre 2008
Mon petit cadeau en avance
Hé hé. Ce soir, ripailles et moults boissons! Bon, ok, ce n'est pas mon genre; je suis plutôt sobre en la matière depuis quelques années (merci chérie).
Du coup, pour compenser, je viens de m'acheter des figurines 10mm médiéval chez Pendraken, qui me serviront pour Warmaster Medieval et l'Art de la Guerre. Oui je suis polyrégoliste (copyright Walktapus), et ça fait du bien:
1 x ELM1 (European Late Medieval - Late Medieval - Mounted knights on barded horses)
1 x ELM3 (European Late Medieval - Late Medieval - Dismounted knights)
1 x ELM4 (European Late Medieval - Late Medieval - Retinue billmen)
2 x ELM5 (European Late Medieval - Late Medieval - Retinue archers)
1 x ELM7 (European Late Medieval - Late Medieval - Shire levy archers)
2 x ELM9 (European Late Medieval - Late Medieval - Pikemen)
1 x ELM10 (European Late Medieval - Late Medieval - Crossbowmen)
1 x ELM11 (European Late Medieval - Late Medieval - Handgunners)
2 x ELM15 (European Late Medieval - Late Medieval - Medium gun + crew & braziers)
1 x ELM23 (European Late Medieval - Late Medieval - Mounted crossbow)
1 x ELM24a (European Late Medieval - Late Medieval - Foot command - General, drummer, standard bearer)
1 x ELM27 (European Late Medieval - Late Medieval - Mounted longbow)
1 x ELM28 (European Late Medieval - Late Medieval - Mounted knights on unbarded horses)
1 x ELM30 (European Late Medieval - Late Medieval - Heavy gun + crew + braziers)
3 x ELM38 (European Late Medieval - Late Medieval - Mounted Generals)
Quelques (rares) images de ce que je devrais recevoir:

Mounted knights on barded horses
Retinue archers
Retinue billmen
Ces images proviennent d'un site que je viens de découvrir (c'est lui qui m'a fait craquer...):
http://www.10mmworld.com/
Et au fait, bon noël à tous!
23 décembre 2008
Suite de ma compagnie du 22e
Je continue aujourd'hui sur ma lancée, avec la peinture d'un nouveau groupe de Québécois du 22e bataillon:
Et pour vous montrer que ce ne sont pas des soldats anglais génériques, j'ai mis les marquages sur les manches:

Photo de famille avant l'hécatombe:
21 décembre 2008
C'est la tacatacatique des trouffions
Pas grand'chose aujourd'hui. Les fêtes arrivent vite, et les tribulations d'un pauvre gars de 28 ans chargé de trouver des cadeaux n'est guère passionnant.
Je me console un peu en essayant de peindre, et voilà ma réalisation du jour, tout juste vernie:
Il s'agit d'une mitrailleuse Vickers, de calibre .303. Fabriquée à partir de 1911, elle pesait 18.1 kg pour le canon, + 4.1 kg pour le bidon d'eau de refroidissement, et + 23 kg pour le trépied... C'était une arme très fiable qui, si elle était correctement manipulée, pouvait tirer 10 000 coups par heure. il est à ce propos intéressant de noter que les mitrailleurs était habitués, dans les grands affrontements, à tirer plus de 100 000 coups, en changeant de tube et l'eau bien évidemment.
17 décembre 2008
Encore des pauvres gars dans la neige
Et voilà. Ma compagnie allemande est maintenant terminée:
J'en profite pour montrer le Hetzer également terminé, après un petit traitement à base de boue:
J'aime beaucoup cette dernière photo. On sent bien le froid qui préoccupe les Ländser.
11 décembre 2008
Des lectures constructives
Plus d'une semaine passée sans poster... Faut dire que j'ai du boulot en ce moment.
Mais je ne suis pas inactif. Tout d'abord, j'ai reçu au cours de la semaine de quoi occuper mes soirées:
Les règles G.A.S.L.I.G.H.T sont faites pour jouer du VSF. Il y a beacoup de choses très tentantes à l'intérieur. Il faudra que j'en parle plus à fond tiens.
Et enfin, pour montrer que j'occupe mes dix doigts, voila ce que je prépare pour l'article du prochain blogurizine:
Bon, maintenant, il faut que j'apprenne à me servir correctement de GIMP.

























































